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Toutes les informations que vous trouverez dans cette page son issues de plus de 16 années de culture et d'expérience dans la culture des Sarracenia. Elles peuvent s'appliquer à d'autres genres comme Dionaea, Drosera....

    


                                        Le substrat 

 

   Comme un grand nombre de plantes carnivores, les Sarracenia sont des plantes de tourbières et de milieux acides. Le sol y est généralement  composé d'un mélange de sable et de tourbe et l'eau n'est souvent pas loin. Ces sols ne contiennent pratiquement pas de minéraux et l'eau y est très douce et acide. Le matériel de base pour réaliser un bon substrat sera donc la tourbe. Seule la tourbe blonde de sphaigne est à utiliser. Il importe donc de bien vérifier sur les emballages la mention "Tourbe blonde de sphaigne" sans apport d'engrais ou non enrichie,  ce qui est parfois le cas. Toutes les jardineries ou grandes surfaces de jardinage en proposent. les conditionnements les plus répandus sont les sacs de 100, 150 et 180 litres. Les sacs de 25 L sont plus difficiles à trouver mais souvent ils valent plus chers que les 100L. Les puristes semblent préférer celle d'origine Irlandaise mais elle est de plus en plus difficile à dénicher. La tourbe représentera 70% du mélange. Le reste peut être composé de sable type quartz dit "Sable de Loire" utilisé en aquariophilie car il est inerte et ne libèrera pas de minéraux. Ne pas employer de sable de maçonnerie, calcaire le plus souvent. La perlite ou un mélange à parts égales avec de la vermiculite peut remplacer avantageusement le sable. Ces deux derniers matériaux se trouvent avec plus ou moins de difficulté dans les grandes surfaces de bricolage ou chez les distributeurs de produits pour l'horticulture;(conditionnement en sac de 100 à 120 L généralement, autour 20 euros le sac environ). Quel  que soit les matériaux choisis, il faut bien les mélanger à sec avant l'emploi. Il est judicieux d' humidifier avec de l'eau de pluie quelques jours avant utilisation. La culture dans un mélange de sphaigne et de perlite donne d'excellents résultats également mais les plantes ont tendance a se coucher car ce type de substrat est très léger et ne fixe pas bien le rhizome.


Les pots  (haut)

 

    Les plantes carnivores cultivées en pot doivent être rempotées à intervalles réguliers. Même si elles ne produisent pas beaucoup de racines, celles ci sont généralement longues et finissent par sortir par les trous de drainage des pots. Certaines espèces, comme Dionaea, prospèrent beaucoup mieux si elles sont rempotées tous les ans. Les Sarracenia quant à eux voient rapidement la tête du rhizome toucher le bord du pot ce qui empêche ou contrarie  la sortie des nouvelles feuilles. Le choix du pot, même si ce n’est pas un élément déterminant, mérite quelques éléments de réflexion.

 

 Choix des pots 

    Les pots accueillant les plantes carnivores sont généralement posés sur une tablette ou un bac contenant de l’eau de pluie pendant une grande partie de l’année. Si nous choisissons des récipients en terre cuite, une partie non négligeable de l’eau sera absorbée par « transpiration » et donc gaspillée. De plus, une accumulation de «sels »se produira et pourra en plus de n’être pas du meilleur effet se montrer néfaste pour les plantes. Nous choisirons donc des récipients en plastique pourvus de suffisamment de trous de drainage. Ce type de pots présentent plusieurs avantages ; facilité pour le nettoyage et la désinfection (solution à 10% d’eau de javel), quasiment incassables, réutilisables, légers et proposés dans une vaste gamme de taille. Les coloris vont du noir au blanc en passant par le vert et l’inévitable « terre cuite ». Les racines, contrairement à celles des plantes non carnivores, n’affectionnent pas beaucoup la chaleur, notre choix de couleur devra en tenir compte et s’orienter vers une teinte claire en privilégiant toujours le pot le plus grand possible. Sans tomber dans l’excès, il faut toujours avoir à l’esprit que plus le récipient sera volumineux et plus l’inertie thermique sera importante. En clair, dès que les plantes sont cultivées en pots et surtout en plein soleil, elles nécessitent de grands pots et de grands volumes d’eau.

    Une nuance qui peut avoir un impact sur la croissance est en prendre en considération : tous les Sarracenia n’occupent pas tous les mêmes biotopes. On distingue généralement trois zones d’habitat différentes.

1- la première zone est une zone très humide, souvent recouverte par l’eau. S.purpurea et ses sous espèces, S.psittacina et S.minor du marais d’ Okeefenokee  la colonisent la plupart de temps. 

2- la deuxième zone est la zone « sèche », l’eau n’y est pas visible et le sol est sec au toucher. On rencontrera principalement dans ces habitats les espèces S.flava,  S.alata, S. leucophylla et généralement toutes les espèces qui possèdent des pièges longs et érigés.

 3- la troisième zone est la zone intermédiaire entre les 2 premières. Elle est souvent habitée par les autres espèces de sarracenia. 

Ces trois définitions de zones sont issues d’observations sur les aires de répartitions dans la nature et ne sont qu’un constat général. Il est évident que l’on peut très bien rencontrer S.leucophylla dans la zone 2 et S.oreophila en zone 3. etc.…Nous choisirons donc de préférence  des pots :       

- plus large que haut pour les plantes de la zone 1 (pots bas)

- aussi haut que large pour la zone 3 (pots standards)

- plus haut que large pour la 2

 

 L’exemple n’a de sens, bien évidement, que dans la mesure ou les pots sont disposés sur un plateau ou la hauteur d’eau est identique partout. Les Sarracenia seront répartis dans leur récipient respectif en fonction de leur zone d’habitat.

 En résumé :

-          privilégier les récipients en plastique ;

-          utiliser les pots les plus grands possibles ;

-          désinfecter les pots qui ont été utilisés avant réemploi ;

-          adapter au mieux les pots aux conditions naturelles de pousse.


  L'eau (haut)

    Les Sarracenia, comme le plus part des plantes carnivores, ont besoin de conditions très humides pour prospérer. La qualité de l'eau est un facteur déterminant de réussite. Durant toute le période de pousse, de mars à octobre, les pots seront en permanence immergés dans des soucoupes ou dans des bacs contenant 2 à 5 cm d'eau ou plus en fonction de leur hauteur. L'arrosage se  limite à maintenir la soucoupe ou les bacs pleins d'eau. Afin de ne pas tasser rapidement le substrat et de contrarier la pousse des plantes en compactant les racines, il importe de na pas arroser par le dessus. L'eau devra être obligatoirement douce et acide (PH* inférieur à 7). Pour se procurer une eau convenable, plusieurs possibilités s'offrent à l'amateur:

               -Acheter de l'eau déminéralisée  pour batteries ou fers à repasser (non parfumée) vendue en bidon de 5 litres dans la grande distribution. Solution facile et peu onéreuse lorsqu'on ne cultive que quelques plantes.

                -Récupérer l'eau de pluie après quelques heures de précipitation (lavage du toit). Cette manne, gratuite, devra être stockée dans des récipients neutres et inaltérables comme des jerricans ou des bidons en plastique de couleur foncée si possible et entreposés à l'ombre. Solution la plus économique en cas de gros besoins d'eau mais dépendante de la possibilité de collecte, de stockage et de la météo.

               -Investir dans l'achat d'un osmoseur. Cet accessoire, disposé en aval d'un robinet d'eau de ville, procurera une eau ultra pure (99,0%), idéale pour vous faire redécouvrir les saveurs du thé ou du café et pour arroser toutes les plantes. Un petit modèle, produisant de 50 à 90 litres par jour, satisfera largement les besoins en eau de beaucoup de collectionneurs. Sans éliminer le problème du stockage de l'eau produite, cette solution est la plus facile et la plus sûre quant à la qualité et  à la quantité de l'eau disponible. Même si le coût d'un osmoseur est désormais abordable, l'inconvénient majeur est le taux de rejet à l'égout (eau perdue) assez élevé. Il faut jeter environ 3 à 4 litres pour  en produire 1. En ces périodes de sècheresse et de restriction il convient d’être citoyen et économe en ne produisant que l’eau nécessaire (en attendant la pluie....). L’eau rejetée peut et doit bien évidement être récupérée et utilisée pour l’arrosage du jardin par exemple. Si vous devez consommer de l’eau osmosée il est recommandé de la stocker au réfrigérateur dés sa production dans des récipients fermés. En effet les bactéries présentent dans l’air, sans danger pour les plantes, peuvent contaminer l’eau et vous causez des « désagréments intestinaux » !

 

 Avertissement : L'eau provenant d'un "adoucisseur" domestique comme on en rencontre parfois chez les particuliers est à bannir impérativement. Cet appareil n'adoucit pas l'eau au sens strict du terme mais la conditionne: après passage sur un lit de résine cationiques échangeuse d'ions, l'eau voit tous ses ions de calcium transformés en ions de sodium. Si effectivement les tuyauteries sont exemptes de dépôt de "tartre" (calcium), il n'en reste pas moins que l'eau ainsi obtenue est "salée" et donc extrêmement préjudiciable pour la vie des plantes. Après ce conditionnement l'eau peut être néanmoins admise dans un osmoseur. Exclure également les eaux de puits ou de sources qui sont réputées "bonnes" sans analyses préalables. A noter que l'eau de Volvic (uniquement) peut faire un excellent substitut pour les cas d'urgences.

En résumé :

            Une eau standard convenable pour nos Sarracenia  doit être douce, TH° de 0° à 10° maximum et légèrement acide, PH entre 6 et 7.

 

PH : potentiel hydrogène

L’échelle de la valeur du PH s’étend de  0 à 14, la valeur 7 étant la neutralité, l’eau n’est ni alcaline ni acide. Naturellement la plupart des eaux sont légèrement alcalines. (Sauf l’eau des tourbières et l’eau de pluie qui elles devraient être théoriquement neutre !).Noter également que le PH varie en fonction de la température et du moment de la journée.

 

TH : titre hydrotimétrique 

Le TH indique, globalement, la dureté d’une eau. Elle se mesure en degrés : 

. 0° à 5° : eau très douce

. 5° à 10° eau douce

.10° à 15° :eau moyennement douce 

Des tests colorimétriques simples d’emploi et peu onéreux sont disponibles dans le commerce aquariophile. Ils permettent de mesurer assez précisément le PH et le TH. Les mairies et les sociétés de distribution d’eau sont à même de fournir ces indications sur simple demande.

   


La lumière (haut)

    Quel que soit le mode de culture, il est nécessaire de leur offrir toute l'année le plus de lumière possible.

- En appartement ou en véranda, les pots seront placés au plus près des baies vitrées. Attention cependant aux risques de brûlures contre les vitres exposées au Sud. (voir § repos). Un appoint à l'aide de tubes fluorescents de type horticole (disponible dans les animaleries, au rayon aquariophilie) peut être parfois nécessaire.

- En culture sous serre, si la lumière ne manquera jamais, le danger peut venir de la trop forte élévation de la température en été. Un filet d'ombrage ou une couche de "Blanc d'Espagne", dilué avec de la colle à tapisserie et  associé à une ventilation efficace sont les solutions à employer pour réduire cette hausse.

- A l'extérieur, en pots ou en tourbière aménagée, les plantes ne manqueront ni de lumière ni d'aération. De plus sous l'action du soleil, les pièges se coloreront fortement. Il sera cependant nécessaire de les préserver des zones trop ventées. L'hiver, les plantes seront mises hors gel ou protégées du froid à l'aide d'un tunnel plastique d'une mini serre ou d'un paillage.


 La température (haut) 

 

    Originaires d'une zone subtropicale (Sud Est des Etats-Unis) les plantes s'accommodent bien du climat Européen. Bien que la littérature indique parfois des températures extrêmes (jusqu'à moins 15°C) supportées en culture sans dommage, il convient néanmoins de  faire hiverner entre 3 et 8°C les plantes cultivées en pots. Les rhizomes souterrains supportent les légères gelées.  L'été, 35°C est  le seuil à ne pas dépasser trop longtemps ni trop souvent surtout si l'humidité est faible.

 


 La période de repos(haut)

 

    Les Sarracenia sont des  plantes vivaces de climat tempéré soumises à quatre saisons bien distinctes. Une période de repos, où la croissance des plantes s'arrête, est obligatoire. L'absence de cette période de repos est une  des causes principales d'échec avec les Sarracenia. A l'approche de l'hiver il est donc très souhaitable de diminuer le taux d'humidité, la température et la quantité de lumière. Si les plantes sont cultivées en serre il y à lieu de procéder à quelques manipulations :

    Les soucoupes ou les tablettes seront vidées de leur eau, le substrat sera juste tenu légèrement humide en arrosant les plantes par le dessus lorsque le mélange commence à s'écarter du bord du pot. La photopériode idéale est environ de 7 à 8heures, élément à prendre en considération s'il ont utilise un éclairage artificiel. Coté température, un maintien hors gel (3 à 5°)est suffisant, les Sarracenia s'accommodent très bien de telles conditions. Pour éliminer au maximum le risque de maladies ou moisissures du à un éventuel excès d'humidité, une aération mécanique ou naturelle est indispensable. Froid et humidité sont des conditions idéales pour le développement du botrytis et il y a donc davantage de risque de perte de plantes en hiver que pendant la saison de pousse. Par mesure prophylactique, les urnes sèches et nécrosées seront coupées à 3 ou 4 cm du rhizome et la coupe traitée à l'aide d'un fongicide. D'une manière générale, ont peut enlever toutes les feuilles dont le couvercle est sec et ne produit donc plus le nectar. Généralement les feuilles des plantes de l'espèce purpurea et des sous espèces sont laissées en l'état et ne seront coupées qu'au début du printemps.

    Certaines espèces produisent à l'approche de l'hiver des phyllodes, feuilles plates dépourvues de pièges qui entretiennent une activité chlorophyllienne. Elles ne devront pas être coupées avant l'apparition des nouvelles feuilles de printemps. Ces phyllodes caractéristiques peuvent s'avérer très utiles pour l'identification de certaines espèces. Il est admis que l'absence de piège sur ces feuilles est du à la raréfaction des insectes pendant la période froide. Certains auteurs préconisent de faire hiverner Sarracenia psittacina complètement immergé dans un récipient contenant de l'eau de pluie pour se rapprocher au maximum des conditions naturelles. Je n'ai jamais procédé de la sorte, mais il est certain que c'est cette espèce qui pose le plus de problème et la plus lente à redémarrer au printemps.


Le rempotage (haut)

 

     Après plusieurs années de culture, le rhizome grossit et arrive contre le bord du pot. De même quelques racines sortent par les trous de drainage. Il est grand temps de rempoter. Cette opération doit être réalisée au printemps lorsque les températures voisinent les 18, 20 °C et ne doit s'appliquer que sur des rhizome adultes et en excellente santé. C'est le moment idéal pour diviser les plantes. L'opération n'est pas délicate mais il est important  de prendre quelques précautions pour ne pas mettre la vie de la plante en danger.

- choisir un nouveau pot:

Il est grand temps de rempoter ce Sarracenia minor var.okefenokeensis. La taille du nouveau pot devra être au minimum  de 2 fois celle de l’ancien en respectant au mieux les recommandations du paragraphe les Pots.

 

- sortir la motte du pot:

Retourner la potée en la maintenant  avec une main sans serrer.  Enlever le pot en le tirant vers le haut.

La photo montre la potée retirée de son pot. Ce n'est pas la quantité de racine qui impose le rempotage mais les différentes têtes de rhizome qui viennent buter contre le bord du pot.

- enlever le substrat:

Immerger la motte dans un récipient contenant de l’eau de pluie et  la débarrasser délicatement du substrat à l’aide des doigts. Bien rincer le rhizome et les racines par immersions successives.

- nettoyage:

 Lorsque tout le substrat a été enlevé il convient d’inspecter les racines et l’état général du rhizome. Il faut couper, sans les arracher, les racines mortes ou nécrosées. Les parties molles du rhizome seront coupées avec un outil tranchant par petits bouts jusqu'à ce que l’on atteigne une partie dure. Il également utiles d’ôter les restes de feuilles coupées les années précédentes.

- division

Maintenant que le rhizome et le système de racines sont bien visibles il est possible de diviser la plante soit en séparant les nouvelles têtes soit en coupant le rhizome en tronçons.  Procéder là aussi avec un outil tranchant en conservant un maximum de racines sur chaque partie séparée. Toutes les parties doivent être traitées avec un fongicide, soit par pulvérisation soit par immersion.

- rempotage

Remplir complètement le nouveau pot avec du substrat neuf et tasser légèrement. Creuser avec les doigts une dépression près du bord du pot capable de contenir le rhizome et les racines. Installer la plante en prenant soin de diriger la tête du rhizome vers le centre du pot et d’enfoncer les racines. Compléter avec du substrat et immerger l’ensemble quelques instants. Retirer doucement la potée et ajouter éventuellement a nouveau du substrat. Au final, le rhizome doit dépasser légèrement de la surface.

- fin du rempotage

Le rempotage est terminé. Deux tronçons de rhizome ont été séparés du pied mère et replantés séparément. Après l'étiquetage des potées il ne reste plus qu'a trouver de la place pour  les installer ou faire plaisir à un amateur.

 

Parasites et maladies(haut)

 

Parasites 

  Malgré leur caractère carnivore, les Sarracenia peuvent subir l'assaut d'insectes parasites. La plupart occasionnent des lésions qui peuvent aller jusqu'à la mort de la plante.

 

-Pucerons:

Des pucerons, de plusieurs variétés, colonisent parfois les plantes et les hampes florales. La  malformation des urnes est un indice précis. Les produits de traitement spécifiques du commerce sont adaptés pour lutter contre ces parasites. 

-Cochenilles:

Quelles soient "farineuse" ou à "carapace", les cochenilles apparaissent parfois sur les Sarracenia, notamment dans la partie basse des urnes. Elles peuvent entraîner la perte de la plante si un traitement n'est pas appliqué dés leur détection. Les parties infectées sont souvent décolorées. Là encore, les produits spécifiques sont efficaces. 

-Chenilles:

Quelques papillons déposent parfois leurs œufs sur les urnes. Les chenilles qui éclosent s'en  nourrissent  abondamment.  On peut lutter contre elles à l'aide d'un insecticide  ou bien les retirer manuellement. 

-Mouches blanches (aleurodes) et acariens.

Un insecticide du commerce en viendra à bout facilement. 

-Escargots et limaces

Friands des feuilles de Sarracenia, ces animaux seront éliminés en employant des granulés empoisonnés. Un récipient enfoncé dans le sol et rempli de bière fait merveille contre les limaces.

 

Maladies 

  Les plantes peuvent être infectées par des champignons microscopiques du genre botrytis ou oïdium. Les parties atteintes deviennent blanchâtres ou grises. Après la suppression des feuilles contaminées, il est nécessaire de traiter la plante à l'aide d'un produit fongicide (Benlate ….)

 

Mesures préventives 

Pour limiter le risque de maladies, il convient:

 

- d'isoler de la collection toutes plantes malades.

- de retirer les feuilles mortes ou sèches.

- d'aérer suffisamment.*

- de limiter l'humidité pendant le période de repos (octobre à mars) tout en apportant suffisamment de lumière.

- de traiter mensuellement l'hiver avec un produit  fongicide.

- d'éviter le manque de lumière en cas de hausse de température pendant la saison de croissance.*

- de diviser les potées trop fournies pour permettre la circulation de l'air.

- d'inspecter soigneusement et de traiter éventuellement toute nouvelle acquisition avant de l'ajouter à la collection.

 

*-surtout dans le cas de culture sous serre. 

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